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L’ARC 5 – Cultures, Sciences, Sociétés et Médiations 


L’ARC 5 mobilise aussi bien des historiens d’art, des philosophes, des sociologues, des archéologues, que des didacticiens, informaticiens, chercheurs en sciences de la communication ou en littérature. Né de la fusion des clusters de recherche rhônalpins « Cultures, patrimoines et création » et « Enjeux et représentations de la science, de la technologie et de leurs usages », l’ARC 5 « Cultures, Sciences, Sociétés et Médiations » se donne pour mission de décloisonner la recherche rhônalpine en Sciences humaines et sociales, par le biais d’allocations doctorales de recherche, de soutien aux projets de recherche et d’animations scientifiques à l’interface de ses 3 axes prioritaires.


« Nous mettons l’accent sur la diversité des cultures »

 

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« Nous avons reçu en héritage les acquis de deux précédents clusters de recherche : le 13, intitulé “Culture, patrimoine et création” ; et le 14, “Enjeux et représentations de la science, de la technologie et de leurs usages”. L’originalité de l’ARC 5 est d’avoir réuni et élargi les perspectives de ces recherches. L’ARC 5 s’intéresse désormais à toutes les cultures, qu’elles soient littéraires ou scientifiques, françaises, francophones ou étrangères et aux activités de médiation. Nous voulons mettre l’accent sur la diversité des cultures, y compris à l’intérieur des territoires. Et sur les processus de leur appropriation aussi bien collective qu’individuelle.

Deux initiatives structurantes ont marqué l’ARC 5 : le séminaire de rentrée en septembre 2012 au Château de Montchat et l’université d’été en septembre 2013 à l’ENSSIB de Lyon. Deux rencontres qui ont mobilisé chacune près d’une centaine de participants. Il est très important que les chercheurs puissent nouer connaissance, puis se réunir périodiquement sous l’égide de la Région.

Depuis une quinzaine d’années, la Région a puissamment aidé les sciences humaines et sociales en conditionnant son soutien aux efforts des équipes pour travailler ensemble. Nul n’entre s’il veut travailler seul dans son coin. Par exemple, pour faire en sorte que les “humanités numériques” naissantes soient un jour bidisciplinaires, l’ARC 5 a choisi d’inviter des informaticiens à travailler en son sein. Il existe d’autres exemples, dans d’autres ARCs, où, à l’inverse, les sciences humaines ou sociales sont en position d’invitées.

Rhône-Alpes est une des premières régions à avoir favorisé les liens entre recherche et institutions culturelles. Plusieurs projets en cours témoignent d’un bon début d’efficacité de l’ARC 5 pour enclencher des coopérations de ce genre. Nous nous apprêtons désormais à demander son carnet d’adresses à la Région pour démarcher ce qu’on appelle les industries culturelles. »

 

Philippe RÉGNIER
Responsable scientifique de l’ARC 5 


Les objectifs

Structurer et stimuler en Rhône-Alpes la production de connaissanes scientifiques sur les contenus culturels, (matériels ou immatériels, passés ou présents) et sur les pratiques sociales de leur construction, de leur assimilation, de leur accumulation et de leur transmission.

Porter une attention particulière aux outils et aux usages informatiques, à commencer par les humanités numériques – Digital Humanities (en relation avec l’ARC 6  » TIC et usages informatiques innovants »)

S’ouvrir aux cultures étrangères, aux méthodes et objets des Sciences de l’information et de la communication, et aux théories et pratiques de la médiation sculturelle ou scientifique et techniques »


Les thématiques

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